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Henri Guaino : « Nationalisations partielles ou totales, il ne faut rien s'interdire »

ENTRETIEN – Dettes, pouvoir d’achat, nationalisation… Henri Guaino évoque les pistes pour affronter la crise économique.

Propos recueillis par 

Avant même que le rendez-vous pour l’entretien ne soit pris, le ton était donné. Dans un petit commerce parisien, à un homme lui demandant s’il a des informations sur la suite des événements ou sur les futures décisions prises par l’exécutif, Henri Guaino lâche : « Je n’ai pas d’informations, je n’ai que des colères. » La colère passée – « elle ne sert à rien » –, l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy s’est longuement confié au Point pour évoquer les conséquences du Covid-19 et surtout parler de la crise économique et sociale qui vient.

 

« Je ne vois pas qu’au-delà des plans qu’on tire sur la comète pour le futur on a pris la mesure de l’urgence à laquelle nous sommes confrontés », nous explique en préambule l’ex-commissaire au Plan. Plan de relance européen, nationalisation, crise de l’euro, dettes…, Henri Guaino est l’invité de notre grand entretien.

 

Le Point : La crise sanitaire, si elle n’est pas terminée, semble maîtrisée, et c’est la crise économique qui pointe son nez. Sera-t-elle pire que celle de 2008 ?

 

En 2008, le monde a échappé, au bord du gouffre, à la catastrophe qu’aurait entraînée l’effondrement du système bancaire et financier mondial. La crise financière a fait d’énormes dégâts, mais le pire a été évité de justesse. Aujourd’hui, les conséquences de l’épidémie et du confinement de la moitié de la population mondiale (…)

 

(cliquez ici pour lire la suite)

Demain nous pourrions être 100 000 !

 

Chers Compagnons, chers amis,

 

Sans moyens financiers, sans le soutien d’un parti politique constitué et établi, à contre-courant de la vague macroniste qui a tout emporté en 2017, vous avez su, grâce à votre courage et sûrs de nos valeurs, rassembler un mouvement de 10 000 Compagnons, venus de toutes les régions et de tous les milieux.

 

Nous assistons aujourd’hui à l’agonie du désordre mondialiste et ultra-libéral. Ce « nouveau monde », qui sous couvert de plus de « libertés », a dans les faits pour unique dessein de dissoudre les nations et les peuples pour mieux les asservir.La seule union qui vaille aujourd’hui dépasse tous les anciens clivages, elle rassemble tous ceux qui en ont assez.

 

 

Assez de voir la France bafouée et humiliée,

Assez de voir peu à peu disparaître notre culture, notre mode de vie, notre civilisation,

Assez de ce culte de la repentance qui nous affaiblit chaque jour davantage, car notre histoire est grande, notre histoire est glorieuse et nous en sommes fiers,

Assez du laxisme de cette justice qui ne fait plus son travail de sanction de la délinquance, mais qui en revanche s’immisce dans des domaines qui ne sont pas les siens,

Assez de travailler toujours plus, pour gagner toujours moins,

Assez de ceux qui confondent assistanat et assistance aux plus fragiles,

Assez de ceux qui s’autorisent et se pardonnent tout, mais qui ne tolèrent rien pour les autres.

 

Compagnons, nous sommes en train de réussir quelque chose qui peut être magnifique car nous sommes l’avant-garde du mouvement de reconquête de tout ce qui a fait la France. Nous devons, par-delà tous les clivages, réussir l’union de tous ceux qui veulent :

 

Une France qui manifeste son indépendance au sein d’une Europe des Nations. Une France forte dont la voix sera de nouveau entendue et respectée dans le monde.

Un retour de l’autorité de l’État au sein d’une seule communauté, la communauté nationale. Nous ne devons et nous ne pouvons plus accepter les différents communautarismes qui sapent notre cohésion nationale, minent nos institutions et développent le sentiment d’insécurité.

Un projet qui rassemble tous les Français et ceux qui aiment sincèrement notre pays. Ce projet ne laissera personne sur le bord du chemin. Ce projet permettra à chacun de nous d’envisager l’avenir avec l’espérance de ceux qui savent que leurs enfants auront une vie meilleure que la leur. Nous mettrons en place les moyens de relancer notre croissance économique, la réindustrialisation de la France et la création d’emplois.

 

Chers Compagnons, ce que vous avez accompli est déjà extraordinaire. Cependant nous devons et nous pouvons aller plus loin dans cette reconquête. Pour cela, seul le nombre de Compagnons comptera.

 

Dans votre entourage, parmi vos amis, dans votre famille, beaucoup pensent comme nous, beaucoup portent les mêmes valeurs, mais ils ne savent pas comment servir la France. Alors, je vous demande d’écouter leurs attentes, leurs peurs, je vous demande de leur parler et de leur demander de rejoindre nos rangs. N’hésitez donc pas à partager largement ce courriel et vos convictions parmi vos proches et vos amis.Nous pouvons être ceux qui auront dit « Non », ceux qui permettront en 2022 ce retour de la France, Notre France, celle qui protège les siens, celle dont on est fier, celle que nous aimons. Imaginons si chacun de nous entraîne 10 personnes. Demain nous pourrions être 100 000. Et après-demain…

 

Vive la République, vive la France !

 

Martial Sciolla

Président

Henri Guaino : notre Président d'Honneur

La Nation est redevenue la grande question politique de notre temps. Parce que la Nation, une fois de plus dans l’histoire, se défait.

 

Faisons de la politique autrement qu’avec les mots de la publicité posés sur les idées à la mode. Parlons des sujets sérieux, des grands choix politiques et d’abord le premier d’entre eux. Au milieu des bouleversements du monde et de la société, contre l’air du temps, pour garder l’équilibre et rester libres, il nous faut refaire une Nation, remettre de l’ordre dans les institutions, la société et l’économie, tout en impulsant le mouvement qui porte à aller de l’avant les hommes et les peuples.

 

Refaire une Nation c’est redonner au peuple la capacité à dire non à tout ce qui menace de l’asservir. Refaire une Nation, c’est rendre sa souveraineté au peuple contre tout ce qui la confisque : gouvernement des juges, autorités indépendantes, effacement des frontières, dumpings de toutes sortes, libre échange intégral, marchés dérégulés, fédéralisme. Refaire une Nation, c’est exigeant. C’est mobiliser toutes les forces vives de la Nation contre la désintégration sociale et culturelle, l’entre soi des communautarismes (ethniques, religieux, linguistiques, régionalistes…), le culte des origines, la guerre des mémoires, en leur opposant l’égalité des droits et des devoirs, l’assimilation qui est le partage d’une histoire, d’un art de vivre, d’une culture, d’une politesse, d’un imaginaire commun ; en leur opposant le refus obstiné de tout séparatisme culturel, mais aussi la récompense du mérite, de l’effort, du travail, la reconnaissance du talent et de la solidarité nationale pour les perdants d’une mondialisation qui n’est pas toujours heureuse et pour ceux que les accidents de la vie, la maladie, l’âge poussent à l’écart et auxquels il doit être permis de vivre dignement dans la société. L’ordre et le mouvement, la fermeté des principes et la générosité, le cœur et la raison.

 

La Nation est un partage et une exigence : nous ne partageons pas bien et nous avons perdu de vue l’exigence. La France est un trésor que chaque génération depuis des siècles a enrichi. Nous lui devons d’être ce que nous sommes et d’abord un peuple libre qui peut choisir de vivre comme il le souhaite et d’écrire lui-même son histoire. Le nationalisme est dangereux. Mais le reniement de la Nation dans ce qu’elle a de protecteur, de rassurant, de familier n’est pas la meilleure façon de s’ouvrir aux autres et au monde mais le plus sûr moyen de faire naître la peur et le rejet de l’autre. De renoncements en renoncements, de reniements en reniements, nous l’avons déjà abimée, au point que nous voici au pied du mur et le moment venu de savoir si nous voulons liquider la France ou travailler à sa renaissance.

 

Henri Guaino      

Président d’honneur

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