• Pour un Peuple libre et maître de son destin
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  • Pour une Europe de la coopération entre les Nations
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  • Pour une Nation refondée autour des valeurs de la République
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  • Pour un État fort protecteur et reconnaissant le mérite
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  • Pour une France d'avenir
    Pour une France d'avenir

16 mois, que de chemin parcouru !

Chers amis, Chers Compagnons,

Le 2 février 2018, nous étions une poignée de personnes, d’horizons différents, déterminées à ne pas céder à ce « nouveau monde » proposé par Emmanuel Macron, qui laissait présager du pire.

Notre volonté de ne pas laisser disparaître les valeurs gaulliennes, notre croyance en l’absolue nécessité d’un large mouvement populaire dans le paysage politique français, notre attachement au triptyque État-Nation-République, ont su rassembler chaque jour davantage de personnes pour qui les mots valeurs, engagement et devoir ont encore du sens.

Sans moyens, mais avec le courage de ceux pour qui les idées priment sur tout, avec la bonne volonté et les talents de chacun, et sous la caution morale d’Henri Guaino qui acceptait la présidence d’honneur que nous lui proposions, nous avons su faire partager notre vision et rassembler les Français.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous annoncer que le cap des 6 000 Compagnons vient d’être franchi.

Tout cela n’aurait pas été possible sans la contribution de chacun d’entre vous, sans vos soutiens et vos encouragement inlassables à persévérer, et il faut le dire sans vos appels à l’aide qui nous ont fait prendre conscience de la responsabilité qui pesait sur nos épaules.

Parce que nous privilégions le rassemblement de tous les Français dans un projet commun, plutôt que leur division, il nous faut plus que jamais continuer à faire partager nos idées et notre volonté à créer ce large mouvement d’inspiration gaullienne qu’attendent nos compatriotes.

Cette première étape franchie, de nombreux combats nous attendent afin de préserver la France, Notre France, telle que nous la voulons : grande, fière, ambitieuse, juste et indépendante.

Nous avons besoin de l’aide de vous tous, de votre participation active à la recherche de nouveaux Compagnons loyaux, engagés et patriotes.

De nouvelles échéances arrivent, référendaires, électorales. Notre France y prendra toute sa part et ses responsabilités, je m’y engage.

 

Martial Sciolla

Président    

 

Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout du chemin de nos peines, il y a la plus grande gloire, celle des hommes qui n’ont pas cédé.

Charles de Gaulle

Communautarisme : parlons-nous franchement

Le président Emmanuel Macron a appelé à la prudence en rappelant aux Français les dangers de l’amalgame de tous les musulmans avec les intégristes djihadistes. Devant une telle évidence, comment ne pas être d’accord avec lui.

 

Cependant, rapidement, naissent l’incohérence et l’incompréhension, car il affiche son désir de vouloir lutter contre « l’hydre islamiste » et le communautarisme, et en même temps il ne prend aucune mesure concrète pour s’attaquer à ce danger qui menace notre Nation. Volontairement, il omet dans son discours de pointer du doigt les risques de favoriser toutes les formes de communautarisme. Car c’est bien en accordant toujours davantage de droits que de devoirs à des communautés agissantes, qui ont pour seul objectif d’imposer leur vision du monde, qu’apparaissent les rancœurs, les divisions, la haine et pour finir la guerre civile. Lui et certains de ses prédécesseurs ont contribué au développent d’un communautarisme permissif à l’excès et destructeur de la Nation en omettant sciemment la réalité de notre histoire, de nos traditions, de notre culture, en résumé toutes nos valeurs profondes et qui font de nous des Français.

 

La vocation de l’État n’est pas de favoriser les uns ou les autres, il se doit d’être impartial. L’État doit garantir la première des libertés, c’est-à-dire permettre à chaque citoyen de se sentir en sécurité chez lui dans son pays. L’État doit veiller inlassablement au respect et à la défense de tout ce qui fait le ciment de notre Nation, notre culture, notre civilisation, notre art de vivre. Tant par des Français qui souhaiteraient le mettre à mal que par des étrangers qui ne voudraient pas s’assimiler à notre culture et qui bien souvent voudraient au contraire nous assimiler à la leur.

 

 

La France est par tradition une terre d’asile pour tous ceux qui sont en danger dans leur propre pays, la France a toujours su accueillir tous ceux qui sont prêts à faire leur, sans oublier leurs racines, notre mode de vie, notre histoire, nos valeurs. Mais la France ne cédera jamais devant ceux qui, sous de mauvais prétextes, veulent imposer leur vision du monde, que l’immense majorité des Français rejette. Que tous ceux qui ne trouvent pas le bonheur auquel ils aspirent dans notre civilisation française émigrent vers des pays où ils seraient en parfaite harmonie avec leur culture.

 

Une France forte est une France unie qui ne forme qu’une seule et unique communauté, celle de la Nation.

 

Une France forte sait accueillir ceux qui souhaitent partager sans réserve notre culture qui a depuis toujours illuminé le monde, ceux qui admettent, s’adaptent et adoptent notre histoire, notre mode de vie, nos traditions, les valeurs de notre République.

 

Une France forte n’admet pas que l’on vienne sur son territoire pour « le coloniser » et y imposer sa culture et sa religion. Nous sommes une République laïque qui laisse à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire, mais qui refuse que la « religion » ou des influences étrangères prennent le pas sur ses valeurs ancestrales et républicaines.

 

Notre France souhaite retrouver cette France forte, une France plus équitable, une France libre de sa parole et de ses actions.

 

Un peuple de France qui place ses espérances dans une société unie, faisant de la Nation apaisée sa maison et son refuge.

 

Vive la République, vive la France !

 

Pierrick Bavouzet

Délégué régional

Henri Guaino: « Les leçons d’une semaine d’hommage à Jacques Chirac »

 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – «Jacques Chirac aurait pu être cité en exemple de ce qu’il ne faut plus être», ironise Henri Guaino. L’ancien Président de la République, dont il salue la mémoire, était l’incarnation d’une conception ancienne et hélas révolue de la politique.

FIGAROVOX.- Comment expliquez-vous la vague d’émotion qui a succédé à l’annonce du décès de Jacques Chirac?

Henri GUAINO.- C’était une personnalité hors du commun qui a suscité en quarante ans de vie politique bien des engouements et aussi bien des rejets, parfois violents. La dimension romanesque a forcément sa part dans l’émotion, la nostalgie d’une époque qui fut celle de notre jeunesse pour beaucoup d’entre nous, aussi.

 

(lire la suite)

Référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris

 

La voie est ouverte à un référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’ADP !

Notre France se félicite de la décision du Conseil constitutionnel de valider l’idée de soumettre au vote la cession d’Aéroports de Paris. La prochaine étape consistera à recueillir le soutien de 4,7 millions de Français.

Notre France prendra toute sa part dans le recueil des signatures nécessaires à la mise en place de ce référendum, ainsi que de la campagne qui s’en suivra. Car nous estimons qu’une occasion unique nous est donnée pour dire :

Assez de cette deconstruction de notre Nation,

Assez de cette braderie de tous les biens appartenant au peuple français,

Assez de cette mondialisation inhumaine qui détruit des vies pour toujours plus de profits.

Nous invitons tous les Compagnons de Notre France, tous les Français qui ont la Nation chevillée au corps, à soutenir ce référendum en cliquant ci-dessous :

(Il vous faudra peut-être rafraîchir la page car le site du Ministère de l’Intérieur souffre déjà du nombre de signatures)

Henri Guaino : notre Président d'Honneur

La Nation est redevenue la grande question politique de notre temps. Parce que la Nation, une fois de plus dans l’histoire, se défait.

 

Faisons de la politique autrement qu’avec les mots de la publicité posés sur les idées à la mode. Parlons des sujets sérieux, des grands choix politiques et d’abord le premier d’entre eux. Au milieu des bouleversements du monde et de la société, contre l’air du temps, pour garder l’équilibre et rester libres, il nous faut refaire une Nation, remettre de l’ordre dans les institutions, la société et l’économie, tout en impulsant le mouvement qui porte à aller de l’avant les hommes et les peuples.

 

Refaire une Nation c’est redonner au peuple la capacité à dire non à tout ce qui menace de l’asservir. Refaire une Nation, c’est rendre sa souveraineté au peuple contre tout ce qui la confisque : gouvernement des juges, autorités indépendantes, effacement des frontières, dumpings de toutes sortes, libre échange intégral, marchés dérégulés, fédéralisme. Refaire une Nation, c’est exigeant. C’est mobiliser toutes les forces vives de la Nation contre la désintégration sociale et culturelle, l’entre soi des communautarismes (ethniques, religieux, linguistiques, régionalistes…), le culte des origines, la guerre des mémoires, en leur opposant l’égalité des droits et des devoirs, l’assimilation qui est le partage d’une histoire, d’un art de vivre, d’une culture, d’une politesse, d’un imaginaire commun ; en leur opposant le refus obstiné de tout séparatisme culturel, mais aussi la récompense du mérite, de l’effort, du travail, la reconnaissance du talent et de la solidarité nationale pour les perdants d’une mondialisation qui n’est pas toujours heureuse et pour ceux que les accidents de la vie, la maladie, l’âge poussent à l’écart et auxquels il doit être permis de vivre dignement dans la société. L’ordre et le mouvement, la fermeté des principes et la générosité, le cœur et la raison.

 

La Nation est un partage et une exigence : nous ne partageons pas bien et nous avons perdu de vue l’exigence. La France est un trésor que chaque génération depuis des siècles a enrichi. Nous lui devons d’être ce que nous sommes et d’abord un peuple libre qui peut choisir de vivre comme il le souhaite et d’écrire lui-même son histoire. Le nationalisme est dangereux. Mais le reniement de la Nation dans ce qu’elle a de protecteur, de rassurant, de familier n’est pas la meilleure façon de s’ouvrir aux autres et au monde mais le plus sûr moyen de faire naître la peur et le rejet de l’autre. De renoncements en renoncements, de reniements en reniements, nous l’avons déjà abimée, au point que nous voici au pied du mur et le moment venu de savoir si nous voulons liquider la France ou travailler à sa renaissance.

 

Henri Guaino      

Président d’honneur

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