• Pour un Peuple libre et maître de son destin
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  • Pour une Europe de la coopération entre les Nations
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  • Pour une Nation refondée autour des valeurs de la République
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  • Pour un État fort protecteur et reconnaissant le mérite
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  • Pour une France d'avenir
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Pourquoi Notre France ?

 

Les dernières élections ont bouleversé les clivages politiques. Une pensée unique, qui rejette dans la radicalité une majorité de Français, s’est installée au pouvoir. Ces radicalités ne pouvant s’unir, le risque est que notre démocratie se bloque jusqu’à ce qu’apparaissent des tensions mettant en danger l’unité du pays. Pour éviter de glisser sur cette pente fatale, il faut que renaisse sur la scène politique un grand mouvement, capable de réunir les classes populaires et les classes moyennes dans un rassemblement national qui dépasse les clivages partisans et les intérêts particuliers.

 

Nous sommes des Français de toutes origines, ouvriers, artisans, employés, fonctionnaires, chefs d’entreprise, cadres ou étudiants, tous unis autour d’une certaine idée de la France. Notre France, ce n’est pas celle qui se soumet à ce qu’on veut lui imposer. Notre France est libre et courageuse, juste et protectrice, ambitieuse et ferme sur ses principes. Notre France appartient à tous les Français.

 

Rejoignez-nous pour mobiliser et convaincre, influer sur les décisions locales et nationales, accéder à des responsabilités, et reprendre en main le destin de la France.

 

 

Martial Sciolla

Président    

Jean-Pierre Hocquet, maire de Mandeure, nous rejoint

Lettre à Martial Sciolla, président de Notre France

 

Cher Martial, cher Compagnon,

 

Maire d’une commune de 5000 habitants de la région de Franche Comté, élu depuis 2014 sans étiquette mais classé DVD, j’ai hésité longtemps avant de prendre contact avec le mouvement Notre France, me méfiant d’un parti politique caché, car j’ai toujours refusé une quelconque appartenance à un parti politique.

Ce qui m’a amené à rejoindre ce mouvement, ce sont les références aux valeurs de la République que j’ai toujours défendu, dans lesquelles j’ai été élevé et pour lesquelles je me bats encore, celles défendues par le Général de Gaulle, même si en 1958 je n’avais que 12 ans, et ma rencontre avec Martial Sciolla il y a peu de temps.

Ces valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité d’une France dont le rayonnement devient comme un soleil mort, sont battues en brèche par un libéralisme déchaîné qui jette au fossé tous ceux qui ne suivent pas cette tendance.

Notre Pays n’est plus ce Pays vanté pour son humanisme et ses valeurs, qui en assuraient son rayonnement bien au-delà des limites de l’Europe ; il est devenu le siège d’une société sans foi ni loi entre les mains de profiteurs de tous bords qui, comme des parasites, sucent son sang jusqu’à le rendre exsangue.

Certes, les événements de 1968 ont amorcé ce tournant de notre société, mais tous les gouvernements successifs ont amplifié ce mouvement par leur laxisme, leur humanisme de bazar et leur tendance à laisser gouverner la France à leur place, par des mouvements associatifs dits humanitaires qui ne sont là que pour saper l’autorité nécessaire au renouveau de notre Pays, et pour en brader les valeurs universelles.

Une société sans ordre est une société dont le développement est voué à l’échec et depuis de nombreuses années, ce constat est de plus en plus flagrant ; une gouvernance menée sans ambitions et laissée entre les mains d’une politique hasardeuse, mal construite et surtout sans autorité, va inéluctablement à l’échec.

Car l’autorité ce n’est pas d’envoyer des CRS pour « ramener l’ordre », c’est d’anticiper sur des événements possibles compte tenu d’une situation politique évolutive, c’est de tenir compte des alertes qui montent du terrain. Mais encore faut-il retourner au terrain, non pour s’assurer de votes futurs, mais pour prendre la température de ce Corps dont de nombreux organes souffrent, et s’intéresser à eux pour les soigner.

Ce n’est pas du fond des bureaux de l’Elysée ou des bureaux de ces hauts fonctionnaires parisiens que l’on peut soigner la France, gouverner n’est pas être comme le médecin qui signe une ordonnance sans avoir examiné le patient, c’est examiner celui-ci pour déterminer ce qui ne va pas.

« Les antibiotiques c’est pas automatique », mais c’est ce que font les gouvernements depuis de nombreuses années ; pas étonnant que le patient s’affaiblisse et soit en crise car on ne recherche pas les symptômes de ce malaise profond qui mine et gangrène Notre Pays.

En gestion de risque, on n’attend pas l’arrivée de la crise pour intervenir, on anticipe par rapport aux signaux indicateurs que renvoie  le terrain ; attendre la crise c’est le meilleur moyen de rendre incontrôlable une situation critique et s’acheminer vers une catastrophe.

Or, on constate que ce type de comportement est chose courante chez ceux qui nous gouvernent, si tant est qu’ils gouvernent encore, c’est le problème des banlieues, c’est le problème du communautarisme, c’est le problème des migrants, c’est le problème des gilets jaunes et de bien d’autres.

Nous ne sommes pas dans une dictature et envoyer « la garde » pour solutionner une crise ancrée profondément au fil des ans n’est pas digne d’un gouvernement qui se respecte, car gouverner c’est  aussi faire preuve d’autorité,  pas une autorité aveugle appliquée sans discernement mais une autorité sage, ferme, humaine et compréhensive, ce qui est loin d’être le cas actuellement.

Notre Pays est malade de toutes ces médecines qu’on lui applique depuis trop longtemps, il faut rechercher les causes du mal et redescendre sur le terrain, ce terrain que nous les élus, maires de nos communes connaissons bien, comme nous connaissons les citoyens qui les composent tout comme nous connaissons leurs difficultés et leur sentiment d’abandon, nous connaissons les causes du malaise qui les rongent, mais notre médecine est insuffisante pour les soigner efficacement.

Que l’on redonne à ces médecins généralistes que sont les élus de terrain, les moyens de soigner  efficacement et Notre Pays pourra se redresser, car si l’on continue à faire confiance uniquement aux spécialistes Notre Pays ne sera plus longtemps Notre France.

 

Mandeure, le 16 Décembre 2018

 

                                                                                      Jean Pierre HOCQUET

                                                                                      Maire de Mandeure

Gilets jaunes : le risque du grand défoulement, par Henri Guaino

 

Face aux revendications des Gilets jaunes et à la réponse du gouvernement, Henri Guaino analyse les risques que posent le référendum d’initiative citoyenne et le grand débat national voulu par Emmanuel Macron.

Pour calmer la première révolte du pouvoir d’achat de l’après-guerre on a redonné un peu d’argent aux smicards et aux retraités. Aux Gilets jaunes on a dit que c’était beaucoup, à la Commission européenne, et à nos partenaires qui s’inquiétaient des déficits on a dit que c’était moins qu’il paraissait et que l’on se rattraperait sur d’autres dépenses. On verra bien quand chacun fera ses comptes. 

En attendant, au milieu du torrent de démagogie que les chaînes de télévision laissent s’écouler sur leur plateau avec délectation, on organise un grand débat national en forme de thérapie collective. Mais l’on ne soigne pas les sociétés démocratiques malades en organisant des groupes de parole comme on le fait pour soigner l’addiction à l’alcool. En guise de débat on risque plutôt d’avoir le grand déballage de toutes les rancœurs les haines et les jalousies que 40 ans d’insécurités économique, sociale et culturelle ont nourri chez tous ceux qui en souffrent. Et ce défoulement qui s’annonce ne va pas guérir toute cette violence accumulée, il risque, au contraire, de l’exacerber. Chacun, aux prises avec ses propres difficultés, ne sera-t-il pas tenté de voir dans l’autre un privilégié et criant «à bas les privilèges!», les vrais et les faux, de nourrir ainsi la guerre qui couve de tous contre tous : citoyens contre élus, salariés du privé contre fonctionnaires, travailleurs contre chômeurs, actifs contre retraités,  non- diplômés contre diplômés, campagnes contre villes, jeunes contre vieux…

 

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De grandes questions sont à résoudre

De grandes questions sont à résoudre : la première concerne la nature, le rythme, l’ampleur et l’ambition de ce beau et jeune mouvement citoyen “Notre France” ainsi que son évolution !!

Est venu le temps de l’avènement de l’intelligence et des gens “d’actions” !!

Des idées et des combats pour du commun, ou des communs. Des réflexions sur les questions qui touchent aux urgences, économiques et sociales, environnementales et démocratiques.

 

La crise du système capitaliste ouvre des espaces considérables pour des alternatives progressistes, pour prendre radicalement une autre direction.

 

La question est : Serons-nous de ce grand rendez-vous ???

 

Répondons à ces questions, non pas à huis clos… mais en contact direct avec tout ce qui bouge dans notre société, avec ses luttes et ses ripostes, avec une curiosité toujours en éveil à l’égard de ce qui travaille, à des chemins d’émancipation à la recherche d’un réel rassemblement de citoyens.

 

Il faut aujourd’hui mes courageux républicains voir et dire la gravité du projet politique global de ce nouveau pouvoir… alerter sur cette vive allure de l’opération de démolition sociale et démocratique, de cette nouvelle « France jupitérienne » tout en pointant les impostures, les contradictions, les paradoxes, les brèches qui fragilisent notre semblant de république macroniste !!!

 

Il y a tant d’idées, de richesses et de disponibilités à faire converger et à unir sur l’essentiel…

La société, Notre France dans laquelle nous voulons vivre, aimer et rêver ainsi que prospérer où nos enfants seront en sécurité, héritiers et gardiens de valeurs républicaines et citoyennes. Où nous ne voulons jamais cesser de penser, où notre imaginaire ne se laissera jamais assécher par les casseurs de l’avenir !!!

 

Gwendoline Allimant

Henri Guaino : notre Président d'Honneur

La Nation est redevenue la grande question politique de notre temps. Parce que la Nation, une fois de plus dans l’histoire, se défait.

 

Faisons de la politique autrement qu’avec les mots de la publicité posés sur les idées à la mode. Parlons des sujets sérieux, des grands choix politiques et d’abord le premier d’entre eux. Au milieu des bouleversements du monde et de la société, contre l’air du temps, pour garder l’équilibre et rester libres, il nous faut refaire une Nation, remettre de l’ordre dans les institutions, la société et l’économie, tout en impulsant le mouvement qui porte à aller de l’avant les hommes et les peuples.

 

Refaire une Nation c’est redonner au peuple la capacité à dire non à tout ce qui menace de l’asservir. Refaire une Nation, c’est rendre sa souveraineté au peuple contre tout ce qui la confisque : gouvernement des juges, autorités indépendantes, effacement des frontières, dumpings de toutes sortes, libre échange intégral, marchés dérégulés, fédéralisme. Refaire une Nation, c’est exigeant. C’est mobiliser toutes les forces vives de la Nation contre la désintégration sociale et culturelle, l’entre soi des communautarismes (ethniques, religieux, linguistiques, régionalistes…), le culte des origines, la guerre des mémoires, en leur opposant l’égalité des droits et des devoirs, l’assimilation qui est le partage d’une histoire, d’un art de vivre, d’une culture, d’une politesse, d’un imaginaire commun ; en leur opposant le refus obstiné de tout séparatisme culturel, mais aussi la récompense du mérite, de l’effort, du travail, la reconnaissance du talent et de la solidarité nationale pour les perdants d’une mondialisation qui n’est pas toujours heureuse et pour ceux que les accidents de la vie, la maladie, l’âge poussent à l’écart et auxquels il doit être permis de vivre dignement dans la société. L’ordre et le mouvement, la fermeté des principes et la générosité, le cœur et la raison.

 

La Nation est un partage et une exigence : nous ne partageons pas bien et nous avons perdu de vue l’exigence. La France est un trésor que chaque génération depuis des siècles a enrichi. Nous lui devons d’être ce que nous sommes et d’abord un peuple libre qui peut choisir de vivre comme il le souhaite et d’écrire lui-même son histoire. Le nationalisme est dangereux. Mais le reniement de la Nation dans ce qu’elle a de protecteur, de rassurant, de familier n’est pas la meilleure façon de s’ouvrir aux autres et au monde mais le plus sûr moyen de faire naître la peur et le rejet de l’autre. De renoncements en renoncements, de reniements en reniements, nous l’avons déjà abimée, au point que nous voici au pied du mur et le moment venu de savoir si nous voulons liquider la France ou travailler à sa renaissance.

 

Henri Guaino      

Président d’honneur

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